Appel à communication UNAFORIS - les formations sociales en transformation : l’affaire de tous ?

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L’UNAFORIS vous invite à proposer une contribution à la biennale 2014 intitulée Les formations sociales en transformation : l’affaire de tous ?

Les propositions peuvent être proposées par tous types d’auteurs appartenant aux différentes catégories d’acteurs impliquées dans les formations sociales : étudiants, usagers, formateurs, autres personnels des lieux de formation, employeurs, administrateurs, bénévoles, décideurs politiques, chercheurs, etc.
Des propositions formulées par des binômes ou des groupes hétérogènes sont particulièrement bienvenues ; par exemple : étudiants/formateurs, usagers/professionnels, formateurs/employeurs, etc.
Avant le 30 juin 2014. Prolongations envisagées.

Les Biennales UNAFORIS

Les biennales de l’UNAFORIS sont au croisement de l’actualité et de questions de fond durables pour les lieux de formation et de recherche en intervention sociale (les établissements de formation en travail social, les universités, les terrains d’exercice…) comme pour tous leurs partenaires investis dans les liens entre question sociale et formation.

En organisant sa première biennale en 2010, l’UNAFORIS a attiré l’attention sur les effets de la territorialisation des politiques sociales sur les formations.
En 2012, c’est l’ouverture internationale des formations sociales qui était au centre de la réflexion.

La biennale 2014

Le titre de la biennale 2014 peut être lu comme un diagnostic, une provocation ou une interrogation. Le projet est d’inviter l’ensemble des acteurs de l’intervention sociale (personnes qui y ont eu ou y ont recours, professionnels, étudiants, formateurs, chercheurs, publics, gestionnaires, décideurs politiques, etc.) à questionner les évolutions en cours depuis leurs places respectives.
L’objectif commun consiste à mutualiser et à produire une meilleure connaissance des évolutions actuelles de la formation du secteur social, médico-social et socio-éducatif.

Dans un contexte de plan de lutte contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale d’une part et dans la suite des États généraux du travail social d’autre part, il s’agit de questionner et d’analyser les transformations des formations sociales. L’hypothèse selon laquelle la diversification des acteurs et des organisations impliqués dans la conception, la réalisation et l’évaluation des formations sociales participe de leurs transformations sera particulièrement travaillée. Les formations sociales, du niveau V au niveau I et tout au long de la vie, sont-elles ou deviennent-elles réellement l’ “affaire de tous” ? C’est ce que nous proposons d’étudier.

En alternant conférences, tables rondes, ateliers, posters et forums d’échange d’expériences de formation, en amenant la comparaison avec d’autres logiques et d’autres cadres nationaux, la biennale 2014 vise à produire le croisement d’analyses entre différents espaces sociaux afin de mettre à l’épreuve cette hypothèse.

Définitions
La communication en atelier passe par un écrit support relatant une expérience ou une recherche qui sont problématisées, analysées, avec leurs résultats et qui donnent lieu à communication d’environ 20’ dans un atelier (environ 3 communications par atelier maxi), puis échanges avec la salle.
Le forum est un espace plus large que l’atelier où les personnes ne présentent pas une communication mais problématisent une question qui est soumise à débat au sein de l’espace forum. Il est demandé toutefois un bref texte de soumission qui pose le cadre de la problématique ou question soulevée et qui est soumis au Conseil Scientifique.
Le poster consiste en une ou plusieurs affiches exposées dans des stands retraçant des expériences ou travaux qui sont commentées à la demande en fonction du public qui circule dans l’espace poster (comme une exposition).

Les transformations des formations sociales : éléments de problématique

Les personnes ou groupes amenés à bénéficier de l’intervention sociale, à quelque moment de leur vie, sont appelés à participer à l’élaboration et à la mise en œuvre de leur propre devenir. Elles sont aussi invitées à concourir au fonctionnement des institutions et établissements sociaux dont elles sont utilisatrices. Les évolutions législatives de ces dernières années, en particulier le texte de 2002 rénovant l’action sociale et celui de 2007 réformant la protection de l’enfance, ont ainsi instauré une relation nouvelle entre bénéficiaires et institutions sociales. Dans cet esprit, les établissements de formation sont interpellés, aux niveaux éthique et pédagogique, sur l’intérêt et le bien fondé d’une participation (individuelle, collective ou associative) de ces personnes aux parcours de formation des intervenants sociaux.

Dans le même temps, le constat est fait d’un important “non accès aux droits” (travaux de l’ODENORE). Des publics potentiels de l’intervention sociale en sont ainsi durablement éloignés. Comment les formations initiales et continues pourraient-elles constituer des lieux et des moments pour appréhender, le plus directement possible, l’hétérogénéité de ces situations et demandes ?

Les établissements employeurs élargissent leurs offres et les “usagers” de l’intervention sociale ne sont plus aujourd’hui seulement des publics vulnérables en situation précaire. Il s’agit aussi de parents de classe moyenne confrontés aux difficultés éducatives de l’enfance et de l’adolescence, de personnes âgées économiquement privilégiées souhaitant un accompagnement médico-social de qualité, de parents de jeunes enfants à la recherche de structures d’accueil ayant un projet éducatif innovant.... Comment les travailleurs sociaux sont-ils préparés à ces types d’intervention ? Comment les employeurs participent-ils, au sein des formations, à la compréhension de ces demandes ?

On assiste également à un brouillage des places entre des étudiants voire des formateurs qui peuvent être aussi “en insertion”, “en grande précarité”, “porteurs d’un handicap”, “en situation familiale difficile”et de ce fait, connaître un double statut d’aidant et d’aidé.

Les modes d’intervention se diversifient et se spécialisent dans les institutions comme au domicile des personnes, sous des modalités individuelles ou collectives, sur des territoires ou pour des objets précis. Comment les acteurs impliqués dans ces évolutions (représentants des collectivités locales par exemple) participent- ils à la formation des intervenants sociaux ?

Les professionnels du travail social ne sont plus seuls à occuper leur champ de pratique traditionnel. Ils sont confrontés, de façon croissante, à la présence d’autres intervenants sociaux formés selon d’autres modalités pour intervenir auprès d’un public lui-même plus diversifié. Ils ont à composer ensemble, se coordonner, coopérer autour du projet d’une personne, d’un groupe ou sur un même territoire d’intervention. Certains intervenants sociaux diplômés d’État travaillent eux-mêmes aujourd’hui sous statut libéral, nouveauté qui interroge autant les formateurs que les employeurs.

Ces évolutions impliquent des recompositions des professionnalités, notamment avec l’usage de référentiels professionnels (compétence, activité) et de formation qui spécifient les métiers tout en les décloisonnant. Les formations supérieures gagnent en importance (le Caferuis a été créé en 2004) et la présence du management et de la gestion se fait plus prégnante. Ce faisant, passerait-on d’une logique de métier à une logique de compétence professionnelle ?

Différentes expérimentations pédagogiques prennent en compte ces transformations, par exemple à travers des projets de groupes d’étudiants appartenant à différentes filières ou en coanimant des sessions entre formateurs et personnes en situation de grande précarité, ou entre formateur et dirigeant d’une collectivité territoriale, ou un bénévole, etc. Des personnels diversifiés des établissements de formation n’ayant pas le statut de formateur prennent de plus en plus place dans les activités pédagogiques comme les documentalistes, les administratifs par exemple.

En formation initiale et continue, les organisations sociales et médico-sociales sont devenues des “sites qualifiants”, lieux de formation et d’évaluation qui impliquent les professionnels déjà en poste dans les processus de professionnalisation. La Validation des Acquis de l’Expérience renforce encore cette porosité entre les différents temps de formation et les collaborations entre plusieurs acteurs contribuant à la formation. Au- delà de l’accueil en stage, les professionnels et leurs employeurs participent depuis longtemps à la formation initiale, aux sélections à l’entrée en formation, à l’élaboration des programmes de formation, à la certification en qualité de membres des jurys d’examen. Dans le cadre de l’alternance intégrative, ils participent de la socialisation professionnelle des futurs intervenants sociaux. Avec l’alternance, la professionnalisation de ces métiers de la relation permet une continuité entre établissements de formation et terrains et génère de nouveaux outils et dispositifs.

La formation continue est aussi le lieu privilégié d’une co-construction de formations. Les thématiques de régulation d’équipe, analyse des pratiques, prévention des souffrances professionnelles, sexualité des usagers, pathologies nouvelles, etc. sont autant d’occasion de croisements des acteurs.

Les différents lieux de formation (établissements de formation en travail social, universités et autres organismes de formation …) sont pris dans d’importantes transformations organisationnelles. Des regroupements d’établissements de formation en travail social, la construction de plateformes régionales et la mise en œuvre de pôles de ressources régionaux influent ou influeront sur l’organisation et les contenus des formations. Les universités sont également concernées par d’importantes reconfigurations institutionnelles qui impactent également les EFTS. D’ores et déjà des conventions sont passées avec des universités pour des mutualisations avec des parcours de licence (pour les DE) ou de master (pour les formations supérieures) qui renouvellent la relation entre pratique professionnelle et pratique de recherche.

Ces circulations et collaborations sont parfois perçues comme un “brouillage des places” dans lesquelles les différents acteurs doivent sans cesse construire leur légitimité et leur identité au sein de la formation.

Enfin, les transformations à l’œuvre dans les formations s’observent dans l’usage des technologies de l’information et de la communication, avec de nouveaux acteurs, de nouvelles compétences et de nouvelles postures pédagogiques.

Acteurs ou observateurs de ces transformations, les professionnels, formateurs, chercheurs, employeurs et usagers réhabilitent, développent ou s’adaptent à des pratiques de formation et de recherche susceptibles de répondre à ces nouvelles donnes. Il existe ainsi une actualité professionnelle et scientifique de la recherche collaborative ou participative, de la recherche-action, de l’enquête participation, des dispositifs d’analyse des pratiques… Il est aussi question de “recherche professionnelle”.

Trois entrées possibles pour une contribution

Il s’agit donc d’approfondir la réflexion sur les transformations des formations sociales en rapport avec la diversification des acteurs de ces formations selon trois entrées différentes qui doivent être envisagées de manière circulaire et non hiérarchisée.

Les contributions proposées alimenteront la réflexion à partir de l’une des trois entrées proposées. Elles permettront de produire une meilleure connaissance de la réalité de la diversification des acteurs dans les formations sociales d’une part et d’analyser celle-ci au regard des transformations contemporaines de ces mêmes formations.

** 1 - Quels acteurs, comment, pourquoi ?

La formation professionnelle des travailleurs sociaux et/ou des intervenants sociaux n’est pas l’affaire des seuls formateurs des EFTS. De multiples acteurs sont impliqués dans les formations sociales, avec une temporalité variable selon les contextes locaux.
Qui sont-ils ? Quelle place occupent-ils dans les formations ? Comment, dans leurs spécificités respectives, collaborent-ils aux formations initiale et continue ?
Quels enrichissements, quels savoirs et expertises apportent-ils ?
Quels sont ceux qui “manqueraient” encore ? Comment leur participation est-elle recherchée ?

** 2 - Quelle transformation des pratiques, outils ?

Quels sont ces pratiques, outils et dispositifs (formation à distance, éducation par l’image, port folio, référentiels, analyse des pratiques, VAE, etc.) ? D’où viennent-ils ? Quels acteurs impliquent-ils ? Comment génèrent-ils, accompagnent-ils ou produisent-ils des transformations des formations initiale et continue ?
Quels sont les apports de ces pratiques, outils et dispositifs pour les personnes en formation, pour les différents acteurs intervenant dans cette formation ? Quels effets sur les pratiques d’intervention sociale et pour les bénéficiaires ?
Comment favoriser et diffuser les expérimentations pédagogiques et la recherche sur les pratiques, outils et dispositifs de formation en intervention sociale ?
La recherche peut-elle être considérée comme un outil de formation ?

** 3 - Quelle prise en compte des contextes et enjeux (professionnels, institutionnels, sociaux, économiques ?)

Comment les formations sont-elles impactées, absorbent-elles ou amortissent-elles les nouvelles politiques sociales nationales et européennes, les nouveaux modes de gouvernance, de financement et d’évaluation, les nouvelles connaissances scientifiques mais aussi les évolutions des caractéristiques et comportements des populations destinataires de l’intervention sociale, en France et dans le monde ?
A quelles conditions les formations peuvent-elles (doivent-elles ?) acquérir une plasticité, leur permettant d’être (de rester) compétitives dans un environnement concurrentiel, tout en restant fidèles à leurs valeurs propres ?
Comment les formations sociales préparent-elles, elles-mêmes, des évolutions sociétales, participent-elles du développement social et/ou durable et in fine de la transformation des pratiques professionnelles ? En quoi les formations du secteur social sont-elles impactées par les évolutions de l’enseignement supérieur dans l’espace européen (LMD) ? Quels effets produit la reconnaissance des diplômes français de niveau III au niveau bachelor selon la nomenclature européenne ? Plus largement, quels sont les enjeux de la reconnaissance de certains diplômes français au niveau licence et master en France ?

Comment répondre à l’appel d’offre ?

L’UNAFORIS vous invite à proposer une contribution à la biennale 2014 les formations sociales en transformation : l’affaire de tous ?
Les propositions peuvent être proposées par tous types d’auteurs appartenant aux différentes catégories d’acteurs impliquées dans les formations sociales : étudiants, usagers, formateurs, autres personnels des lieux de formation, employeurs, administrateurs, bénévoles, décideurs politiques, chercheurs, etc. Des pro- positions formulées par des binômes ou des groupes hétérogènes sont particulièrement bienvenues ; par exemple : étudiants/formateurs, usagers/professionnels, formateurs/employeurs, etc.

Toutes les personnes souhaitant participer à une communication (auteurs et coauteurs) doivent commencer par créer un compte sur le site [1] de dépôt des communications. Les personnes ayant déjà un compte dans la base sont invitées à compléter les informations manquantes. Les propositions de communications - sous forme de résumé - doivent :
- mentionner explicitement l’entrée choisie (1,2 ou 3) sans pour autant devoir s’y enfermer
- préciser l’objet précis de la communication, la méthodologie et les éléments sur lesquels s’appuient les auteurs pour proposer leur analyse ; par exemple : description du dispositif faisant l’objet de l’analyse, dis- positif d’enquête utilisé, corpus d’entretiens ou de documents...
- évoquer les résultats et effets de l’expérimentation et/ou de la recherche
- comporter au maximum 4 000 signes (espaces compris, hors bibliographie) et être intégrées dans le cadre prévu à cet effet sur le site _ - compléter par une courte bibliographie indicative (d’un minimum de 3 ou 4 références et de 2 000 signes maximum) ainsi qu’une présentation du ou des auteurs en 300 signes maximum complètera la proposition.

Au-delà des 3 premiers auteurs d’une communication, les suivants figureront uniquement dans la présentation des auteurs. Une même personne ne peut déposer, seule ou en équipe, plus de 2 communications.

Pour favoriser les contributions, le comité scientifique peut accompagner la personne ou l’équipe de personnes qui le souhaiteraient, dans la formalisation de leur communication.

Les propositions sont à remplir en ligne, dans un premier temps sous forme de résumé, sur le site de l’UNAFORIS - et uniquement de cette façon - avant le 30 JUIN 2014, (après avoir pris connaissance du mode d’emploi téléchargeable en ligne).

Les évaluations des résumés déposés sont effectuées en ligne par le comité scientifique au fur et à mesure de leur dépôt. Elles seront communiquées par mail aux déposants, au plus tard le mois suivant. Les propositions retenues feront l’objet par les déposants d’une contribution complète rédigée (10 000 signes maximum, en format PDF) pour la fin septembre au plus tard.

Les résumés retenus, puis les communications rédigées, seront mis en ligne en accès public, comme le sont déjà ceux des Biennales précédentes.
Tout communicant aura la possibilité de déposer un résumé en anglais de 50 à 100 mots afin que la communication soit repérable par les moteurs de recherche en anglais. Pour les personnes qui le souhaiteraient, la traduction d’un résumé en français de même taille, comportant les mots clés essentiels pourra être effectué.

Nota bene
Le comité scientifique pourra être amené à proposer à tel ou tel déposant, de plutôt participer à un forum ou à préparer un poster.
Une information spécifique sera faite ultérieurement concernant ces deux autres formes de participation.

Contact

Pour toute question
Nathalie Bourguet, chargée de mission
Sylvie Coly, assistante de projets
UNAFORIS - 8 rue Mayran - 75009 Paris
01 53 34 14 76
biennale2014@unaforis.eu

Les comités

La Biennale est placée sous la responsabilité du bureau de l’UNAFORIS avec deux comités.

** Le comité scientifique

Son rôle
- élaborer la problématique
- assurer le suivi scientifique et pédagogique des travaux
- rédiger et gérer l’appel à communications :
. susciter les contributions de type " recherches professionnelles " à l’intérieur et à l’extérieur du réseau UNAFORIS
. évaluer les propositions de communications
- proposer l’élaboration du programme et des interventions
- organiser et articuler les conférences plénières, ateliers et forums en lien avec le comité de pilotage
- proposer, structurer et suivre au niveau scientifique une éventuelle production post-biennale

Sa composition
- Gilles Monceau, Président, professeur d’Université en Sciences de l’Éducation (Cergy Pontoise)
- Yvette Molina, responsable de formation à l’Institut de formation sociale des Yvelines (IFSY)
- Philippe Lyet, responsable du Centre de recherche et d’études en action sociale à l’ETSUP (Paris)
- Bernard Vallérie, maître de conférences en sciences de l’éducation, chef du département "carrières sociales" de l’IUT2 de Grenoble (Rhône-Alpes)
- Régis Sécher, directeur du service de formation continue à l’ARIFTS (Pays de la Loire)
- Béatrice Deries, sociologue, responsable de formation Ecole Rockefeller (Rhône-Alpes)
- Louise Carignan, directrice, professeure agrégée et chercheure Unité d’enseignement en travail social Université du Québec à Chicoutimi
- Corine Chaput, chargée de recherche, responsable du PREFAS de Basse-Normandie
- Thierry Goguel d’Allondans, maître de conférence associé à l’IUFM, formateur à l’IFCAAD (Alsace)
- François Sentis, directeur général de l’IRTS PACA-Corse et responsable de la Commission recherche de l’UNAFORIS
- Philippe Hirlet, responsable du département recherche à l’IRTS de Lorraine et membre de la commission recherche de l’UNAFORIS
- Anna Rurka, maître de conférences Université Paris Ouest Nanterre la Défense
- Claire Cossée, maître de conférences Université Paris 12
- Véronique Tiberge, directrice générale centre de formation L’Horizon (Ile-de-France)
- Delphine Bruggeman, maître de Conférences en Sciences de l’éducation à l’ Université de Lille 3 - détachée à l’ENPJJ
- Diane Bossière, directrice générale de l’UNAFORIS
- Nathalie Bourguet, chargée de mission de l’UNAFORIS

** Le comité de pilotage

Son rôle
- concevoir le projet
- piloter et suivre la réalisation du projet (en lien avec le comité scientifique)
- élaborer et suivre le budget
- mettre en œuvre l’évaluation

Sa composition
- Stéphane Doutrelon, Président, directeur de l’IRTS Poitou-Charentes et administrateur de l’UNAFORIS
- Gilles Monceau, professeur d’Université en Sciences de l’Education (Cergy Pontoise)
- Manuel Pélissié, directeur de l’IREIS Rhône-Alpes et trésorier de l’UNAFORIS
- Nadia Khalfa, responsable du département international et de la communication à l’IRTS de Lorraine
- Yvette Molina, responsable de formation à l’Institut de formation sociale des Yvelines (IFSY)
- Ghislaine Pelletier, attachée de direction/communication BUC Ressources (Yvelines)
- Chantal Cervera, chargée de mission à ASKORIA(Bretagne) et responsable de la commission permanente UNAFORIS niveau IV
- Jean Bastide, Président de l’EPSS (Paris)
- Pierre Muller, responsable pédagogique à l’IFCAAD (Alsace) et membre de la commission permanente UNAFORIS niveau IV
- Eric Santamaria, responsable du pôle éducatif de l’ETSUP (Paris) et co-organisateur de la Biennale du film d’action sociale
- Hélène Béroard, Présidente Bureau des étudiants de l’URASS-IFMES (Martinique)
- Diane Bossière, directrice générale de l’UNAFORIS
- Nathalie Bourguet, chargée de mission de l’UNAFORIS

En partenariat avec aifris et la MAIF.

[1] Ce site est mis à disposition de l’UNAFORIS par l’AIFRIS


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Qui sommes nous

Association fondée en 1900 et déclarée le 26 juillet 1901, elle devient une Fondation reconnue d’utilité publique en 1978. En 1987, la Fondation ITSRS (Institut de travail social et de recherches sociales) est agréée en tant qu’Institut Régional du Travail Soial (IRTS). À partir de novembre 2001, l’ITSRS à Montrouge et l’ISIS à Neuilly-sur-Marne ont été réunis afin de former un seul IRTS sur deux sites regroupant au total près de 1700 étudiants.

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