La légitimité en question dans l’action sociale - Séminaire 2012-2013 - CNAM, LISE et GRIF

Séminaire 2012-2013 coorganisé par :

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Le Département Droit, Intervention Sociale, Santé, Travail (DISST) - Chaire de travail social et d’intervention sociale
Le Laboratoire LISE, UMR du Cnam. Axe Politique et action sociale
Le GRIF - Groupement de recherches d’Ile-de-France

Cinq mardis de 9 h 30 à 12 h 30 : 20 novembre 2012, 29 janvier 2013, 26 février 2013, 26 mars 2013 et 21 mai 2013.
Au Cnam - 292 rue Saint Martin - 75003 Paris - amphi A.
Entrée libre.

La légitimité en question dans l’action sociale

Ce séminaire associe, depuis novembre 2004, des travailleurs sociaux et des chercheurs.
Il a été conçu par la Chaire de Travail social du Cnam, le Groupement de coopération de Recherches en action sociale et médico-sociale d’Ile-de-France (GRIF), qui rassemble plusieurs instituts de formation en travail social, et le laboratoire LISE-CNRS du Cnam.
Il a donné lieu, après chaque séminaire annuel, à des publications [1].

Programme

Mardi 20 novembre 2012

Approche conceptuelle
- Légitimité et justice sociale
- Légitimation, « légitimisme », institutionnalisation
- La construction de la légitimité

Le débat sur la question de la légitimité est récurrent. La notion de légitimité est aujourd’hui utilisée à profusion, dans des domaines variés et avec des aspects différenciés, sans que pour autant ne lui soit associée une forte consistance conceptuelle. Elle est devenue un « concept carrefour ». Ainsi, la légitimité qui se veut fondatrice est complexe, voire polémique.

La première séance de ce séminaire portera d’abord sur le concept de légitimité, son évolution, une typologie, ses contours combinant la dimension sociale, la dimension économique, la dimension politique, la procédure de légitimation… Puis, la réflexion se centrera sur la question de la légitimité dans le travail social.

En outre, la recherche de la légitimité et de la reconnaissance étant liées, la reconnaissance sera ensuite abordée. La thématique de la reconnaissance, le plus souvent vue au regard de la justice sociale, sera présentée comme également inséparable d’une identité subjective et appréhendée comme « fondement de la construction identitaire des individus »

Intervenants
- Hélène Hatzfeld (Laboratoire Architecture Ville Urbanisme Environnement) : les théories de la légitimité. Auteur de : Construire de nouvelles légitimités en travail social, Dunod, 1998 ; Les légitimités ordinaires. Au nom de quoi devrions-nous nous taire ?, coédition ADELS/L’Harmattan, 2011.
- Antoine Vion : Pour une analyse dynamique des recompositions de la légitimité professionnelle dans le champ des politiques sociales ; maître de conférences en science politique à la Faculté de sciences économiques et de gestion de l’Université de la Méditerranée (Aix-Marseille-II) et membre du Laboratoire d’économie et sociologie du travail.

Animatrice  : Brigitte Bouquet (Cnam-Lise)

Mardi 29 janvier 2013

La légitimité de la parole et de la contribution des usagers
- L’affirmation politique et législative des droits des usagers
- L’expression des personnes et l’affirmation de leur légitimité
- Les aspects contrastés des droits des usagers ; modes d’accès aux droits et limites.

Pour Marcel Jaeger, les faits de maltraitance institutionnelle et leur médiatisation sont à l’origine de l’interrogation quant à la légitimité des actions conduites, du point de vue d’un écart entre les intentions énoncées et l’activité constatée. En arrière plan, se pose la question plus large du sens réel donné aux valeurs dont le secteur social et médico-social se dit porteur.
En effet, comme le montre Pierre Rosanvallon, de nouvelles attentes citoyennes sont apparues ces dernières années. Les valeurs de respect des personnes, de compassion, de proximité dans la relation d’aide renvoient à une « appréhension renouvelée » des fondements de la démocratie. Pierre Rosanvallon porte un diagnostic d’affaiblissement touchant « les deux grandes façons de concevoir la légitimité : la légitimité dérivée de la reconnaissance sociale d’un pouvoir et la légitimité comme adéquation à une norme ou à des valeurs ». Il poursuit : « Ces deux formes croisées de légitimité - procédurale et substantielle » sont sorties du registre de l’évidence [2]. Or, il n’y a aucune raison de penser que le secteur social et médico-social échappe à la crise qui s’est accentuée et qui a conduit à une production législative et réglementaire brusquement accélérée au début des années 2000.

Dans une de ses recherches, Sacha Leduc se demande dans quelle mesure les prestations déconnectées du travail modifient profondément la philosophie de la protection sociale et ont des conséquences sur la crise de légitimité des droits sociaux. A partir d’une analyse sociologique des agents prestataires de ces droits, Sacha Leduc montrera la manière dont ces derniers ont développé des logiques de ressentiment, avec une difficulté à accorder un droit qu’ils trouvent injuste au vu de leur propre situation. « Se voir dans le regard de l’autre » : la comparaison est au coeur du ressentiment. Construite à partir des travaux de Pierre Ansart reprenant les théories de Max Scheler et de Friedrich Nietzsche, la notion de ressentiment permet de donner une base théorique pour la compréhension de l’origine et des logiques du ressentiment.

Tim Greacen défend une perspective européenne et internationale pour le rétablissement de l’usager, l’inclusion sociale et l’empowerment dans le domaine de la santé mentale. Il propose de lier ces trois concepts en un tout cohérent, car ils ont une finalité commune. Ces concepts contribuent à un nouveau paradigme qui situe l’usager de la psychiatrie comme moteur de sa propre vie, au sein d’une collectivité dans laquelle il est citoyen à part entière. Cela nécessite de configurer les services de santé mentale de manière à soutenir l’autonomie de la personne plutôt que de perpétuer son rôle traditionnel de « patient ».

Intervenants
- Marcel Jaeger : Le traitement politique des crises de légitimité dans l’action sociale et médico-sociale. Cnam-Lise.
- Sacha Leduc : Le ressentiment des professionnels vis-à-vis des usagers. maître de conférences en sociologie à l’université d’Auvergne, membre du Centre de recherche Michel de l’Hospital et associé au Centre de recherches sociologiques et politiques de Paris (GTM-CNRS).
- Tim Greacen : Rétablissement, inclusion sociale, empowerment, Directeur du laboratoire de recherche de l’EPS Maison Blanche, représentant des usagers à l’Hôpital Européen Georges Pompidou. Co-auteur avec Emmanuelle Jouet de : Pour des usagers de la psychiatrie acteurs de leur propre vie, Erès, 2012.

Animatrice  : Barbara Rist (Cnam-Lise)

Mardi 26 février 2013

La légitimité au sein des organisations
- La légitimité au sein des équipes
- La légitimité dans le management et les logiques organisationnelles

Les normes relatives à la productivité dans une activité à caractère relationnel, supposée échapper aux enjeux marchands, posent la question de la légitimité et de l’identité face à un processus de rationalisation budgétaire et administrative.

Héléne Chéronnet montrera que les évolutions dans la gestion politique et technique des administrations publiques et parapubliques, le nouveau mode de régulation de la question sociale font confronter les cadres à un certain nombre de paradoxes. Elle analysera les modalités selon lesquelles les professionnalités se remanient pour sauvegarder une identité de métier et pour tenter, dans la définition du travail et de son organisation, de garder une place à l’usager afin de continuer à contribuer au maintien du lien social.

Le fait associatif se présente comme un phénomène vivace mais fragile, et souvent contesté dans son évolution. Afin de sortir du « managérialisme » et d’une vision réductrice entre organisations et économie de marché, Jean-Louis Laville proposera de redéfinir l’organisation comme une institution à dimension réformatrice. De plus, face à l’ambiguïté qu’entretient l’économie sociale et solidaire avec la gestion, il repositionnera à la fois une professionnalisation nécessaire mais comportant un risque de dénaturation des valeurs et du projet, et la pluralité des principes dans une « économie plurielle ». Ainsi sera interrogée l’association comme fait social, ce qui pose la question de sa légitimité, et la notion de « rationalité adaptée ».

Intervenants
- Hélène Chéronnet : La légitimité et professionnalité du cadre dans un contexte de rationalisation de l’action publique ?. Chercheure ENPJJ CLERSE-CNRS Université Lille1 et rédactrice en chef adjointe de la revue Sociétés et jeunesses en difficulté (SEJED).
- Jean-Louis Laville : La légitimité dans le management et les logiques organisationnelles. Professeur au Cnam, titulaire de la Chaire Relations de service, chercheur au Lise, axe sociologie économique et démocratie.

Animatrice  : Brigitte Berrat (GRIF)

Mardi 26 mars 2013

Le besoin et la perte de légitimité des professionnels dans le travail social
- La déconsidération des métiers d’aide à autrui
- Les relations avec les politiques
- Les phénomènes de concurrence entre les métiers

Isabelle Berrebi-Hoffmann montrera qu’une crise et une mutation des élites traditionnelles françaises (haute fonction publique, experts d’État, élites politiques) fragilisent l’alliance entre professions et État, caractéristique de la construction de l’État social à la fin du XIXe siècle. S’inspirant de la trilogie des pouvoirs concurrents de Freidson (2001) – pouvoir du Marché assurant l’efficacité du système productif ; pouvoir des professionnels, responsables des services qu’ils rendent à la société ; L’Etat, garant de l’intérêt général - (2001), Isabelle Berrebi-Hoffmann analysera l’alliance actuelle État/marché contre les professions.

Omniprésente dans le débat public, la notion de déclassement renvoie au sentiment de crainte exprimée individuellement et également à une réalité sociale et statistique. Nacer Leshaf analysera particulièrement le déclassement chez les assistants de service social. En effet, La logique de rationalisation, la montée des exigences en matière d’évaluation, de qualité du service rendu, est un processus engagé depuis une vingtaine d’années dans les politiques publiques. Ces exigences s’appliquent dans des secteurs d’activités variés et si les politiques de l’insertion ont dû intégrer ces contraintes dès les années 90, le secteur social et médico-social s’y confronte depuis une dizaine d’années. Ainsi, les changements induits par les multiples textes de lois des années 2000, les logiques et enjeux de la gouvernance et du management dans un contexte de mise en concurrence des établissements et services sont venus bousculer les repères professionnels, identitaires des acteurs des secteurs sanitaire, social et médico-social.

Confrontés à ces mutations, à ce bouleversement culturel, certains professionnels ont parfois le sentiment d’une perte de légitimité de leurs interventions auprès des usagers, d’une perte de reconnaissance de leur place dans les organisations.

Comprendre les enjeux et processus à l’œuvre dans les mutations des secteurs sanitaires, social et médico-social et leurs conséquences en termes de représentation de la place des professionnels, de leur sentiment de légitimité, c’est l’objectif que l’on peut attendre de cette séance du séminaire et des trois interventions qui nous sont proposées.

Intervenants
- Isabelle Berrebi-Hoffmann : La délégitimité des professionnels face à l’Etat et au marché. Directrice du Lise, chercheur CNRS.
- Haud Gueguen (Cnam-DICEN) : Les théories de la reconnaissance. Co-auteur avec Guillaume Malochet de : Les théories de la reconnaissance, La Découverte, 2012.
- Nacer Leshaf : Etre travailleur social aujourd’hui à l’hôpital psychiatrique : déclassement ou sentiment de déclassement ?, assistant de service social, mémoire DEIS (Diplôme d’Etat d’Ingénierie Sociale.

Animatrice  : Chantal Goyau (GRIF)

Mardi 21 mai 2013

L’administration de la preuve de la légitimité
- Légitimité de et dans l’engagement, le bénévolat, le militantisme
- Professionnalisation versus autolégitimation

La question de la légitimité de l’intervention est assez vaste quel que soit le champ étudié. Pour ce qui concerne le secteur de l’intervention sociale, elle renvoie, entre autres, au rôle des bénévoles dans la construction et l’affirmation de leur place aux côtés des professionnels. Le travail social trouve ses racines dans le bénévolat. La naissance de l’action sociale, au tournant du XXe siècle, se caractérise, en effet, par un processus de professionnalisation et de spécialisation d’activités traditionnelles de charité qui deviendront les métiers du travail social. Aujourd’hui encore, le bénévolat joue un rôle important dans l’émergence et la professionnalisation de nouvelles activités, ou bien dans les réponses apportées aux questions sociales, par les travailleurs sociaux. Parallèlement, les évolutions récentes en matière de droit des usagers affichent une volonté d’une reconnaissance accrue de la parole de ces derniers et de l’intervention des bénévoles dans la mise en oeuvre des dispositifs ou dans l’élaboration des projets d’établissement. En outre, certains dispositifs misent explicitement sur la collaboration entre professionnels et bénévoles, comme c’est le cas, par exemple, dans le domaine du développement social local (participation des habitants). Tous ces éléments amènent donc à s’interroger sur la légitimité d’intervention des bénévoles, autrement dit sur une mise en « conformité » (par rapport au droit, aux règles, à l’éthique...) de leurs actes ou de leurs actions.

La légitimé professionnelle repose, de son côté, et de manière générale sur l’identification et la reconnaissance d’activités de travail qui passent nécessairement par une formation, un diplôme et donc une expertise professionnelle.

Qu’en est-il alors de la légitimé des bénévoles ? Sur quoi repose-t-elle ? L’engagement, la conviction, le militantisme suffisent-ils à légitimer le bénévolat ? Constituent-ils des garanties et des preuves suffisantes de la conformité des actes bénévoles ? Peut-on considérer l’engagement militant comme une forme d’expertise profane au service de l’intervention d’utilité générale ?

La légitimé professionnelle fait de plus en plus l’objet d’une évaluation sur la base de référentiels de compétences normés et régulés par les pouvoirs publics. Dans la mesure où le bénévolat fait partie intégrante de l’intervention sociale, faut-il construire des indicateurs de réussite le concernant ? En somme, la légitimité du bénévolat passe-t-elle aujourd’hui par une « rationalisation » en termes de compétences ? Faut-il « professionnaliser » et encadrer l’engagement bénévole sur le mode des régulations opérées en direction des professionnels de l’intervention sociale que le nouveau management public a introduit dans les organisations sociales depuis de nombreuses années ? Quels seraient les enjeux d’introduire une évaluation de l’intervention bénévole ? Pour quelle légitimé ?

Intervenants
- Matthieu Hély, maître de conférences en sociologie, chercheur à l’IDHE-UMR CNRS 8533, Nanterre, auteur de Les métamorphoses du monde associatif, PUF, 2009.
- Maud Simonet-Cusset
- Sandrine Nicourd, maître de conférences en sociologie, Université de Versailles St Quentin en Yvelines, Laboratoire PRINTEMPS (Professions Institutions Temporalités), co-auteur avec Bénédicte Havard Duclos de Pourquoi s’engager ? Bénévoles et militants dans les associations de solidarité, Payot, 2005 et de Le travail militant (dir.), PUR, 2009, et Ruggero Iori, doctorant, Laboratoire PRINTEMPS.

Animatrice  : Yvette Molina (GRIF)

Premiers éléments bibliographiques

Par Brigitte Bouquet
Albuquerque C-Maria Pinto (2003), Processus de légitimation des Pratiques de service social - L’exercice d’une “technicité prudentielle” dans la construction quotidienne de légitimités contextualisées, thèse, Suisse, Fribourg
Albuquerque C-Maria Pinto (2010), « La construction de la légitimité de pratiques de travail social. La pertinence du quotidien et des espaces de frontière », Pensée plurielle, n° 24, 2010/2
Azémar J (2000), « Travail social et professionnalité », La lettre de l’ISCRA, numéro 2, juin 2000.
Benhamou S (2010), Un Parlement sans légitimité ? : visions et pratiques du Parlement européen par les socialistes français de 1957 à 2008 , L’harmattan
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Berthier A (2004), « La légitimité des pratiques culturelles en question. Théorie de la culture », revue Agir par la culture
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Buisson M-L (2005), « La gestion de la légitimité organisationnelle : un outil pour faire face à la complexification de l’environnement ? » Management & Avenir, n° 6, 2005/4
Buisson M-L, Hernandez S (2004), Entreprises de service public, Vers une légitimité renouvelée ? Economie & Humanisme
Centre de recherches Hannah Arendt (2009), Légitimité du pouvoir politique et représentation : actes du colloque, les 27 & 28 mars 2008, Edit Cujas, n° 5
Chalaye M-N (2005), « De la légitimité économique à la légitimité sociale des entreprises »,16e conférence de l’AGRH, 15-16 sept 2005 _ Coicaud J-M (1997), Légitimité et politique, PUF
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Vigour C (2007), « Ethos et légitimité professionnels à l’épreuve d’une approche managériale : le cas de la justice belge », Sociologie du travail, 2007

[1] - La prévention : Brigitte Bouquet (dir.), La prévention ; concepts, politiques, pratiques en débat, L’Harmattan, 2005.
- L’évaluation : Brigitte Bouquet, Marcel Jaeger, Ivan Sainsaulieu (dir.), Les défis de l’évaluation en action sociale et médico-sociale, Dunod, 2007.
- La décision : « La décision ; entre rationalité, complexité et incertitude ? », Les Cahiers de l’ACTIF, n° 376-377, septembre-octobre 2007.
- La participation : Brigitte Bouquet, Jean-François Draperi, Marcel Jaeger (dir.), La participation, mythe et réalité, Dunod, 2009.
- La responsabilité : « La responsabilité, entre philosophie, éthique et Droit », Vie Sociale, revue du CEDIAS, n° 3, 2009.
- Autorité et pouvoir : Les Cahiers de l’ACTIF, n° 402-403, novembre-décembre 2009.
- Catégories, catégorisations : Marcel Jaeger (dir.), Usagers ou citoyens ? De l’usage des catégories en action sociale et médico-sociale, Dunod, 2011.
- Autonomie et contrôle : Vie Sociale, revue du CEDIAS, n° 1, 2012.
- Les aidants informels, numéro en préparation de la revue Vie Sociale, n° 4, 2012.

[2] Pierre Rosanvallon, La légitimité démocratique, Seuil, 2008, pp. 13-14.

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