La revue de presse d’Anne Bernard - 4e trimestre 2016

Anne Bernard - IRTS 2012Anne Bernard, documentaliste à l’IRTS, nous permet depuis quelques années, de suivre l’actualité "papier" du secteur. Voici sa sélection d’articles, publications, revues en lignes, spectacle & exposition.


Octobre 2016

ASH - N°2979
Les généralistes de l’exclusion. Gros plan sur le métier de responsable de CHRS : un métier difficile à cadrer, qui fait face à une grande diversité de pratiques, et dans lequel chaque responsable doit faire preuve d’esprit d’innovation.

ASH - N°2980
Les Universités populaires de parents dont l’idée a germé au début des années 2000, à un moment où la question de la parentalité était sur le devant de la scène. Elles peuvent permettre à des parents de réfléchir et d’agir ensemble sur leur rôle et leur place (…) et de passer du statut de parents démissionnés à celui de parents missionnés.

TSA - N°76
Rubrique Grand Angle - Les associations et les fusions. Face à la pression budgétaire et réglementaire, la tentation peut être grande de fusionner avec une autre structure. Ce mode de rapprochement nécessite une vigilance accrue car les impacts, nombreux, sont souvent mal anticipés. Des exemples, dont celui de la Sauvegarde 13 à Marseille, qui a connu 3 fusions depuis 2011.

LIEN SOCIAL - N°1193
Dossier - Les enfants en CADA – centre d’accueil de demandeurs d’asile. Un accueil à soigner : victimes de la violence et de la guerre, les enfants qui vivent en CADA ont besoin d’écoute et de soutien. Les équipes en ont-elles les moyens ? Un reportage sur le CADA Nord-77 à Brou-sur-Chantereine, qui propose aux enfants et aux adolescents un espace où s’amuser et déposer son vécu émotionnel. Egalement un entretien avec Olivier Jégou, qui, au Centre Primo Lévi, co-anime en duo avec un psychologue des formations proposées aux intervenants sociaux travaillant auprès de demandeurs d’asile.
Sommaire en ligne – site Internet : lien-social.com

EMPAN - N°103
Alternatives au placement de l’enfant AEMO/AED. Le dispositif français de protection, tant des mineurs en danger que des délinquants, a été profondément modifié au cours des années. Il s’organise autour du juge des enfants, de la Protection judiciaire de la jeunesse, du secteur associatif habilité et du Conseil départemental. Considérant que les mineurs délinquants sont très souvent des enfants en danger dans leur famille, les différentes missions institutionnelles de protection ont mis les pratiques éducatives au cœur des réponses au cas par cas. Actuellement, elles se déclinent sous deux formes distinctes : la protection administrative – AED ou Action éducative à domicile – et la protection judiciaire – AEMO ou Action éducative en milieu ouvert. Selon les territoires et les politiques, elles connaissent des histoires institutionnelles, des dispositifs, des articulations, des partenariats et donc des mises en œuvre spécifiques et originales.
A découvrir sur le site Internet : cairn.info

Les Cahiers de l’Actif - N°482-483
Les maux (mots) de la nuit en institution. La nuit institutionnelle a ceci de particulier qu’elle instaure un rythme différent de celui de la journée avec des répercussions sur le ressenti des usagers et sur les modes d’interventions des professionnels. Ainsi, est-elle susceptible d’exacerber les tensions en ce qu’elle peut être pour certains résidents source d’angoisses et de solitude au point de perturber considérablement leur sommeil. C’est donc dans cet espace-temps que les professionnels sont amenés à déployer leurs compétences spécifiques afin de restaurer un climat sécurisant et apaisé ou de faire face parfois à des situations d’urgences. Pour autant, il s’avère que la nature même du rythme de vie et de travail attaché à ces métiers est loin d’être sans effets sur les salariés concernés, ce qui nécessite de la part des employeurs d’engager une véritable politique de prévention des risques psychosociaux.
Sommaire en ligne – site Internet : actif-online

VIE SOCIALE - N°14
Le service, les services. Service, relation de service, services de proximité, service aux usagers, service public… ces termes sont régulièrement employés. Ils sont intimement liés à l’histoire de la pensée économique et sociale qui les situe entre travail productif et travail improductif. Derrière la dénomination générale du terme service, ils renvoient à des situations extrêmement variées. Que signifient ces spécifications ? Dans l’action sociale, comment se caractérisent-ils ? Quelles sont leurs conceptions et particularités ? Comment évoluent-ils ? Quels en sont les enjeux actuellement ? Entre autres informations, dans l’approche historique, philosophique et évolutive de la notion de service, un article de Brigitte Bouquet et Patrick Dubéchot nous rappelle que issu des termes latins servitĭum – état d’esclavage, de servitude, de domesticité – et servire – être asservi –, le mot service désigne l’action de servir – être au service/à la disposition de quelqu’un, prêt à faire ce qui peut lui être utile ou ce qu’il demande.
A découvrir sur le site Internet : cairn.info

DOC’ accompagnement - N°5
Dossier - Faire tomber le tabou de la fin de vie en institution. La fin de vie en Ehpad et en foyer d’accueil pour personnes handicapées est une réalité qui reste un sujet particulièrement difficile à aborder pour les professionnels, les familles et les résidents. Si, pendant longtemps, l’hôpital a été l’interlocuteur privilégié, aujourd’hui le secteur médico-social a conscience du rôle à jouer dans l’accompagnement des personnes jusque dans leurs derniers instants. L’enjeu est d’écouter les souhaits des résidents qui souhaitent finir leurs jours en établissement et non à l’hôpital, loin de leurs repères. Alexandra Marquet.
Sommaire en ligne – site Internet : doc-editions

L’école des parents - N°620
Le pouvoir des images. Aujourd’hui, l’image est sommée de dire, à commencer par dire qui nous sommes. L’identité se lit à fleur de peau. Je suis d’abord ce que je montre. Évidemment, si l’assassin avait une gueule d’assassin et l’ange une gueule d’ange, ce serait un peu plus simple ! La problématique sociale n’est donc pas tant l’image que l’identification à l’image avec, souvent, les cruelles déceptions qui accompagnent la découverte de l’envers du tableau. Edito de Thierry Goguel d’Allondans.
A découvrir sur le site Internet : cairn.info

enfances&PSY - N°70
Eloge de l’ennui. Une part de vérité habiterait-elle l’ennui, qu’il faille le tromper ? Par une organisation des loisirs et de l’école ou encore une occupation de l’adulte, au-delà de toute mesure. Car l’ennui génère de l’inquiétude : quelque chose ou quelqu’un, qui répondait, ne répond plus. C’est pourquoi, peut-être, l’ennui appelle prioritairement la figure de l’adolescent, aux prises avec un travail de deuil d’abord, puis de réappropriation lente de ses pensées. Imagine-t-on une vie sans l’ennui ? Sous l’étymologie réelle de l’ennui – in odio esse, être dans la haine –, perce une référence à la nuit, à l’insomnie, au désœuvrement, c’est-à-dire au désir d’autre chose. Mais ne peut-on s’ennuyer à mourir ? D’un ennui dont l’indifférence à tout, le désintérêt, la dépression ou la mélancolie seraient les autres noms ? C’est alors qu’il conviendrait non seulement d’entendre l’ennui dans sa valeur de signe, mais d’en préciser – de l’ennui de l’enfant précoce à celui de l’enfant suicidaire – les caractéristiques annonciatrices au regard du trouble qui le sous-tend.
A découvrir sur le site Internet : cairn.info

mémoires - N°67
Dossier - Le traumatisme…à la folie. Pourtant sujet à fluctuation, l’actualité retient depuis un an un phénomène des réfugiés. Tantôt traité sous l’angle de la catastrophe avec le nombre de morts sur la route de l’exil, tantôt abordé sous forme d’enjeu politique avec la gestion de leur accueil, comme c’est le cas à Calais et diverses autres villes de France. Le soin dont ils ont cruellement besoin au regard de leur histoire est passé sous silence. Pourtant, l’enjeu est de taille compte tenu de leur situation. Plusieurs fois le Centre Primo Levi a rappelé l’enjeu de santé publique que représente la prise en charge des réfugiés. Dans ce numéro, nous avons choisi d’approfondir la question du diagnostic tant les conséquences peuvent être lourdes lorsque des erreurs sont commises. En effet, certains symptômes associés au traumatisme lié à la torture, à la violence politique, à la guerre, à la menace peuvent se confondre avec ceux de la psychose : hallucinations visuelles ou sonores, reviviscences, délires, sentiment de persécution, de paranoïa… Les personnes victimes de la violence extrême seraient-elles folles ? Marie Daniès, rédactrice en chef.
Sommaire en ligne – site Internet : primolevi.org

SCIENCES HUMAINES - N°286
Comment allons-nous travailler demain ? Que nous réserve l’avenir ? Allons-nous tous devenir des travailleurs indépendants, vendant nos services à la carte sur des plates-formes numériques ? Sommes-nous destinés à partager notre temps entre un télétravail à domicile et des espaces de coworking où l’on se retrouvera pour échanger, innover ou simplement être en compagnie de nos semblables ? Certains préconisent d’adapter les règles du travail à l’ubérisation de l’économie. D’autres affirment que la montée en puissance des autoentreprises et l’essor du télétravail témoignent d’un profond besoin d’indépendance et d’autonomie. Questions qui restent ouvertes, tout comme l’avenir.
Sommaire en ligne – site Internet : scienceshumaines.com

philosophie magazine - N°103
Dossier - Ecole, amour, travail… Comment surmonter ses échecs ? Rater sa vie  ! C’est le cauchemar n° 1 de nos sociétés modernes, individualistes, émancipées. Les anciens s’en remettaient au destin  ? Nos existences sont désormais tendues par l’idéal de la “réalisation”  de soi  : nous aspirons à la réussite amoureuse, à l’épanouissement personnel, au succès professionnel. D’où notre hantise  : l’échec, que nous avons pris l’habitude d’appréhender comme une invivable déchéance. En cela, l’histoire de la philosophie ne nous aide guère  : elle ne compte, étonnamment, aucun traité consacré explicitement à l’échec. Et l’esprit français ne nous allège pas non plus  : au pays de Descartes plus qu’ailleurs, les ratages, dans le cas notamment de l’échec scolaire, sont des traumatismes. C’est là une grande erreur, rappelle Charles Pépin, qui, avec son nouveau livre “Les Vertus de l’échec”, délivre une philosophie moins amère de nos fiascos existentiels. C’est que les plus belles réussites – à commencer par celles des grandes femmes et des grands hommes – sont toujours le fruit d’un échec traversé, surmonté, sublimé. Ce n’est pas tant l’échec qui compte, confirme ici le théoricien de la résilience Boris Cyrulnik, mais la représentation que nous lui donnons. Et, ajoute la romancière Annie Ernaux, un échec peut s’avérer être une étape vers l’expression de soi.
Sommaire en ligne – site Internet : philomag.com

Le un - N°126
Faut-il croire aux sondages ? Sans cesse commentés, parfois contestés, brandis comme des vérités ou dénoncés comme des manipulations, les sondages rythment la vie politique. Face à cette inflation de chiffres, nos choix sont-ils vraiment libres ?
Sommaire en ligne – site Internet : le1hebdo.fr

Exposition - Objectif Vieillesse. À l’occasion du 70e anniversaire des Petits frères des pauvres, cette exposition à la galerie FAIT & CAUSE est l’occasion de porter visuellement la parole des personnes âgées, de réfléchir et de témoigner sur leur place dans notre société. 9 photographes, 9 regards sur les personnes âgées dans des lieux très différents : domicile, maison de retraite, hôpital, centre d’hébergement d’urgence, en ville ou en pleine campagne.
Galerie Fait & Cause à Paris jusqu’au 17 décembre 2016
A découvrir sur le site Internet : paris.carpediem.cd
Photos à découvrir sur le site Internet : sophot.com

Exposition - Enfants assistés et nourrices du Morvan : une histoire partagée. L’histoire des nourrices et des enfants de l’Assistance publique a façonné l’identité du Morvan. Depuis la fin du XVIIIème siècle, elle a concerné plusieurs dizaines de milliers d’enfants, de femmes, de familles. Évoquant ces destinées individuelles et collectives, le musée des nourrices et des enfants de l’Assistance publique est un trait d’union entre l’histoire et les questions actuelles portant sur la famille, la parentalité, les enfants… Vous cheminez dans l’espace d’exposition comme dans un village, de maison en maison, à travers une scénographie vivante où s’entremêlent données historiques et témoignages sensibles. Votre parcours suit celui des enfants recueillis par l’Assistance publique, des nourrices sur place restées dans le Morvan et de celles sur lieu parties en ville allaiter d’autres enfants que les leurs.
Musée des Nourrices et des enfants de l’Assistance publique - Alligny-en-Morvan
A découvrir sur le site Internet : museedesnourrices.fr

Film en salle - Ma vie de Courgette. Courgette n’a rien d’un légume, c’est un vaillant petit garçon. Il croit qu’il est seul au monde quand il perd sa mère. Mais c’est sans compter sur les rencontres qu’il va faire dans sa nouvelle vie au foyer pour enfants. Simon, Ahmed, Jujube, Alice et Béatrice : ils ont tous leurs histoires et elles sont aussi dures qu’ils sont tendres. Et puis il y a cette fille, Camille. Quand on a 10 ans, avoir une bande de copains, tomber amoureux, il y en a des choses à découvrir et à apprendre. Et pourquoi pas même, être heureux.


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Association fondée en 1900 et déclarée le 26 juillet 1901, elle devient une Fondation reconnue d’utilité publique en 1978. En 1987, la Fondation ITSRS (Institut de travail social et de recherches sociales) est agréée en tant qu’Institut Régional du Travail Soial (IRTS). À partir de novembre 2001, l’ITSRS à Montrouge et l’ISIS à Neuilly-sur-Marne ont été réunis afin de former un seul IRTS sur deux sites regroupant au total près de 1700 étudiants.

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